a nos ange gardiens

Les Sapeurs-Pompiers sont chargés de lutter contre le feu
Mais parfois, et souvent malgré eux,
Il arrive hélas que cela tourne au drame
Et que certains d'entre eux doivent rendre l'âme.

Les Sapeurs-Pompiers sont chargés de nous protéger
Mais parfois, ils se font agresser
Alors qu'ils viennent juste pour nous sauver
Et surtout pour nous aider.

Sauver ou Périr,
Affronter, Lutter, Secourir,
Sans avoir peur de mourir,
On les entend souvent partir
Mais on ne sait jamais s'ils vont revenir.

Le soir, quand tout se tait et que le deux-tons retentit,
Ce sont eux qui affrontent le danger alors que nous sommes au lit.
La moindre des choses serait de leur dire merci.
Ils n'ont peur de rien et ils le savent bien,
Ce sont nos amis et surtout nos anges gardiens...

# Posté le jeudi 16 août 2007 15:58

:

Mais quelle est donc cette passion
Allant plus loin que la raison ?
Aider, secourir, soutenir
Et cela jusqu'à en mourir

Pourquoi la générosité
Leur fait-elle parfois aller
Jusqu'aux limites du conscient
Pour nous sauver tout simplement ?

Quelle force collective
Les conduit-elle sur l'autre rive
De l'abnégation du service
Pour les faire entrer en lice ?

Les appeler est réconfort
Lors des attentes d'inconfort
Ouf! les voici qui arrivent
On s'écarte et ils s'activent

Angoissés, déstabilisés
Quand le pire peut arriver
Que deviendrions nous sans eux
Face aux furies de tous les feux ?

Oh! l'innommable besogne
Quand sur nos vies la route cogne
L'accident triste spectacle
Pourtant jamais ils renâclent

Quand leurs coeurs sont bouleversés
Lorsqu'il faut désincarcérer
Face aux dures ruptures des corps
Parfois prémices de la mort

Quotidiens, les appels pressants
Nuit et jour à tous moments
Du plus tragique au plus banal
Voient leur dévouement total

Dans ces corps de volontaires
L'Amitié les a fait frères
Soudant leur solidarité
Pour s'entraider et nous sauver

Quant au social, voyez-vous,
Ils sont si naturels en tout
Qu'en parler est inutile
Pourtant il n'est jamais futile

Pompier, mais quel relationnel
Nous plaçant dans l'émotionnel
Car le sourire qui les unit
En fait de chacun nos amis

Merci de tant, tant nous donner
De si bien nous accompagner
Et de nous offrir pour ce faire
Le beau métier d'aider vos frères
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# Posté le jeudi 16 août 2007 15:56

volontaire

Et si tout cela n'était qu'un rêve...

Au réveil, un matin, le doute vînt:
Si de tout cela, il ne restait plus rien ?
Ces hommes et femmes prêts à aider
Mirage, j'aurais donc rêvé ?

Le bip retentit soudain,
Appel au secours, moderne tocsin.
Avant même de savoir,
Ils accourent de toutes parts.

S'habiller, se dépêcher et embarquer.
Un feu de maison les gars, le FPT !
Les jeunes angoissent, les vieux sourient.
Effectif 8, gyro, pin-pon. et c'est parti !

Et même si certains restent dans les vestiaires,
Ils sont fiers du nom qu'ils portent : volontaires !

J'suis rassuré, je n'ai pas rêvé .

# Posté le mardi 14 août 2007 12:51

je te dédie ce poéme alex je te le jure

Malgré tout mon savoir et ma rapidité,
Je n'ai pu retenir ta vie
Dans mes mains, au milieu de ces tôles froissées,
Fermant les yeux, tu es partie.
Quand tu m'as demandé : « Comment vont mes enfants? »
Seuls les mots : « ils sont là » sont venus.
Je n'ai pas pu te dire le drame de l'instant :
Pour eux déjà, la mort était venue.

Tu m'as parlé alors de ta petite vie
Juste pour ne pas t'endormir :
Ta maison, tes enfants, ton merveilleux mari.
Je n'ai pas pu te retenir.

Après l'intervention, de retour en caserne,
Nous avons parlé de tout ça ;
C'est pour décompresser, évacuer la peine
De n'avoir pu faire mieux que ça.

Mais bien caché au fond d'un coin de ma mémoire,
Je reverrai encore tes yeux
Se fermer doucement sur mon grand désespoir
De ne faire que de mon mieux.

Mais la vie suit son cours et demain d'autres peines
M'appellerons à leur chevet.
J'y mettrai mon savoir, mes doutes et mes haines
Pour faire encore mieux. Je promets.

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# Posté le mardi 14 août 2007 12:50

Modifié le jeudi 16 août 2007 16:04

LE CASQUE ET L'ENFANT

Dis maman,
Où est le monsieur au casque brillant ?
Il est venu par la fenêtre en rampant,
Me chercher dans mon petit lit brûlant.
Il m'a protégé de son corps puissant
Et m'a enlevé par la fenêtre en un instant.
Il m'a remis dans tes bras en souriant.
Alors, tu m'as serré sur ton coeur en pleurant.
Il est reparti en courant
Avec son casque brillant.

Dis maman,
Quand je serai grand,
Tu m'achèteras un casque brillant,
Pour que je puisse en souriant
Sauver les petits enfants
Et les remettre dans les bras de leur maman ?

Oui, mon enfant
Mais quand tu seras grand,
Si tu portes un casque brillant,
Il faudra que tu sois vaillant
Pour que je sois fière à ce moment
Mais comme toutes les autres mamans,
Lorsque leur enfant
Porte un casque brillant
J'en tremblerai en y pensant.

# Posté le mardi 14 août 2007 12:48